
BORDEAUX - mercredi 8 avril 2009
Aujourd'hui en France, il est devenu criminel d'accueillir, d'accompagner ou seulement d'aider une personne en situation irrégulière... A l'initiative de l'association Emmaûs, des milliers de personnes se mobilisent ce jour dans toute la France pour demander à être poursuivis. Prise de parole de Pascal Lafargue (Emmaûs) et d'Augustin Legrand (Les Enfants de Don Quichotte)

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TOULOUSE - vendredi 5 février
(extrait ladepeche.fr 05/02/10) La situation est grave pour la quarantaine de squatteurs du 42, place Anatole-France. Ils s'étaient réunis à 14 heures au Capitole, avec des membres du collectif des Enfants de Don Quichotte, afin de rencontrer Pierre Cohen. « Cela fait trois semaines qu'on demande un rendez-vous, et rien n'est fait », lance l'un d'entre eux. LYON - vendredi 29 janvier
Pour la première fois, les salariés du Samu social 69 sont en grève aujourd'hui. Le mouvement touche aussi des centres d'hébergement d'urgence et accueils de jour. Tous dénoncent des remises à la rue de SDF "illégales"107 RUE DU FAUBOURG ST DENIS - mercredi 20 janvier
Vous pouvez apporter vos dons en nature : Produits alimentaire et d'hygiène (cf liste ci après) - nous arrêtons la récupération des vêtements pour le moment-
Au nouveau lieu d'hébergement.
à partir de 18H00
107 rue du Faubourg St Denis
Ou à Sandrine Macé, chef de mission EMMAUS
(TEL : 06 23 45 89 68 - sandrinemace1@hotmail.com)
VAR - lundi 18 janvier
Article paru suite au débat public à MontaurouxPARIS - lundi 11 janvier
Le Prix Goncourt 2008, l'Afghan Atiq Rahimi, et la chanteuse Jane Birkin étaient présents dans le rassemblement qui s'est tenu autour d'un grand feu de palettes de bois, en contrebas du pont La Fayette (Paris Xe), sous lequel les Afghans ont monté plusieurs tentes.
ptit coucou
sarahF - dimanche 19 avril
"Pour que la loi du progrès existât, il faudrait que chacun voulût la créer ; c'est-à-dire que, quand tous les individus s'appliqueront à progresser, alors, l'humanité sera en progrès."
"Il est hélas devenu évident aujourd'hui que notre technologie a dépassé notre humanité."
"L'humanité n'est pas un état à subir. C'est une dignité à conquérir."
Quelques citations que je vous envoie du Sénégal , où je suis en mission humanitaire.
Et cette après-midi,avec les enfants nous avons parlés de l'Humanité...
Bisous à vous
Sarah Flamant
anonyme
lesenfants - jeudi 9 avril
Sans ressource ni logement, ma vie est devenue un enfer.
Vivre ou plutôt survivre, oui mais comment accepter cette souffrance au quotidien.
Errer jusqu'à la tombée de la nuit puis s'enfuir dans un bois et patienter jusqu'au lever du jour.
Voilà en résumé ma vie de « sans domicile fixe ».
Vous souhaitez me parler du 115, d'hébergement d'urgence, de CHRS... pas la peine, je connais.
Hébergé par ce type de structure voici 7 ans, puis devenu surveillant de nuit de ce même centre quelques mois plus tard, ce dernier a fermé par volonté municipale et faute de subventions.
Période de chômage en ce qui me concerne, bail à échéance non renouvelé par propriétaire frileux, fin de droits, instruction dossier RMI.
Comment me sortir de cette impasse.
Je vends en contrepartie de mon propre emploi (le mot est bien grand pour un contrat d'insertion - revenu minimum d'activité) le site Internet que j'avais crée sur ma ville (site en concurrence directe avec celui de la ville et de l'office de tourisme) ainsi que mes idées de développement que je ne pouvais mettre en application faute de moyens financiers suffisants.
Six mois plus tard fin de contrat.
Ce site ne m'appartient plus et je pointe à nouveau aux ASSEDIC pour une courte période d'indemnisation.
Désormais, et ceci depuis décembre, je n'ai plus aucun revenu.
Je n'ai pas travaillé suffisamment ces dix dernières années et ne peut bénéficier de l'allocation spécifique de solidarité.
De plus ces derniers me demande mes derniers avis d'imposition.
Je reconnais ne pas avoir déclaré ces revenus mais quels revenus : le SMIC, le RMI... (et je n'ai de leur part jamais reçu de déclaration à remplir même si j'ai payé des impôts locaux).
Ce document serait nécessaire pour obtenir l'attestation de non droits, indispensable pour la constitution d'un dossier RMI.
J'ai voulu faire part de ma situation auprès du CCAS de Bordeaux, commune où je suis domicilié par l'intermédiaire d'une association.
Cependant n'étant pas résident dans cette commune et considéré comme sans domicile ces derniers me renvoient vers le CAIO (après 2h30 d'attente).
Je veux bien mais combien de distance entre ces deux organismes.
Prendre le TRAM sans ticket valide, non merci !
Je me décide à parcourir à pied ce trajet.
Ceci pour m'entendre dire, désolé personne ne pourra (il est 15h45) répondre aujourd'hui à vos attentes, revenez demain à partir de 13h30.
Là mais surtout las également, j'abandonne.
Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de me poser et de prendre du recul par rapport à cette situation.
Dans ma vie, j'ai fait des erreurs, oui !
Des mauvais choix, certainement !
Cependant, est-ce le prix à payer, est-ce mon chemin de croix ?